Si une contrainte persiste après une longue période d'usage du soulier, alors seulement on pourra constater que l'usager aura commis une erreur d'appréciation des volumes et de sa pointure.
L'essayage d'une chaussure neuve doit se faire de préférence le matin, le pied étant plus reposé (moins gonflé) qu'après une longue journée de marche.
Pour éviter les ampoules et les durillons, il n'est pas conseillé de porter des chaussures neuves pendant une journée complète ; mieux vaut alterner avec une ancienne paire confortable, le temps que les nouvelles chaussures s'adaptent à la forme du pied.
On peut accélerer cette mise en forme, en mouillant à l'eau tiède la première de cuir (intérieur de la chaussure) et en malaxant avec le pouce les endroits rigides de la tige.
[FIN]
Pour le "prêt-à-chausser", comme pour le sur-mesure, il n'est pas facile de faire comprendre et accepter au client qu'un ajustement peut contraindre passagèrement son pied. En effet, avant de se sentir tout à fait à l'aise dans un soulier, il faut attendre que le pied marque son empreinte sur la première (semelle intérieure); que le liège du remplissage épouse cette empreinte; que le prêtant de la tige relâche un peu de son maintien initial et enfin que les flancs des chaussures se soient légèrement écartés sous la pression latérale exercée par le pied. Ainsi, celui-ci prend parfaitement sa place à l'intérieur du soulier.
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Suite de l'article au prochain post... (12/06/2006)
Le chaussant réel est constitué par le volume intérieur de la chaussure délimité par le tarse, c'est-à-dire l'arrière de la forme (talon) jusqu'aux doigts. C'est cette portion qui désigne la véritable pointure.
Le pied peut être trapu, massif, étroit, large, cambré, affaissé, musclé...
La particularité de sa morphologie est un élément qui doit absolument prévaloir dans le choix d'une chaussure, ce choix étant trop souvent déterminé uniquement en fonction des goûts.
Il arrive bien entendu que la forme de notre pied et la nécessité du confort entrent en conflit avec notre souci d'élégance. D'où l'expression des chausseurs et bottiers : "il faut chausser la tête et les pieds".
L'appréhension de la douleur incite une majorité de marcheurs à vouloir chausser plus grand...
C'est une erreur, car un pied mal emboîté, insuffisamment maintenu, c'est un pas qui va de travers et une fatigue supplémentaire !
Un soulier dans lequel le pied oscille de droite à gauche est en effet extrêmement inconfortable et le frottement peut provoquer l'apparition de cors et de durillons à l'emplacement des articulations.
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Suite de l'article au prochain post... (11/06/2006)
Le CHAUSSANT dans tous ses états :
Cette semaine, dans une petite série d'articles, je compte vous donner quelques conseils et rêgles à suivre pour bien se chausser sans s'abimer les pieds !
Il est vrai qu'aujourd'hui, force est de constater que le marché de la chaussure tend à privilégier le "cheap" (chaussures bon marché en provenance d'Asie ) et les "faux-semblants" (apparence exterieure correcte, mais qualité et fabrication discutable).
Le look prime trop souvent sur la qualité et le "prêt-à-jeter" écarte le plaisir de porter un beau produit que l'on bichonnera pendant plusieurs années.
Il est devenu urgent de revenir aux vraies valeurs de ce métier et à ses principes, si l'on veut protéger le pied, ou pour le moins assurer le confort de la marche.
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Suite de l'article au prochain post... (10/06/2006)
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Un côté authentique... une belle image en noir et blanc... juste pour le plaisir ! |
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